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Thierry Coët

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  1. Bonjour les amis. Avec mon diorama en cours sur la jungle vietnamienne et mon tutoriel sur la réalisation de plantes tropicales : palmiers divers, fougères, plantes couvrantes, plants arbustives pour agrémenter ce diorama, j'ai réfléchi à la manière la plus simple de représenter des plants de riz. Au fil de mes lectures sur vos post du GB6 Vietnam, j'ai lu que certains d'entre vous prévoyez de réaliser une rizière. C'est la raison pour laquelle je vous propose la méthode que je vais détailler ci-dessous. Tout d'abord, un peu de connaissances à acquérir sur le riz. 😉 D'après les infos que j'ai trouvé ce matin, la plantation du pied de riz en rizière en Asie, s'effectue lorsque celui ci a atteint au moins 30 centimètres et se plante dans 15 centimètres d'eau. Concrètement, il y en a au moins autant qui émerge qu'il n'y en a sous l'eau. La hauteur du riz adulte à maturité va de 50 centimètres pour le riz nain à plus de 1 mètre, voir 2 mètres pour certains types de riz. La taille moyenne du riz cultivée dans le delta du Mékong est de 80 centimètres à 1 mètre. Les touffes de riz sont repiquées à intervalles de 13 à 18 cm dans les terres hautes les plus pauvres du bas delta, tandis que l’écartement normal va de 35 à 40 cm, rarement 50 dans les rizières basses fertiles du bas delta. Ramené au 1/35 correspond à un plan tout les 1 centimètre. Je vous joins deux photos : La première est la plantation, la seconde le plant de riz presque à maturité, le paysan va pouvoir bientôt assécher la rizière afin de pouvoir récolter. Puis la récolte se fait soit à la main, soit à la moissonneuse. Voilà comment j'ai pratiqué, c'est assez rapide et je trouve assez satisfaisant, mais vous en jugerez par vous même 😉 Le matériel nécessaire : Du raphia naturel qui est déjà teint en vert, du fil de laiton de 0,8 mm, une bonne de fil de cuivre de 0,2 mm, du flocage assez fin et de la colle blanche Ultra Glue Ammo Mig. Ce sont des résultats bruts sans peinture, notamment pour les épis de riz. Premier modèle au moment de la plantation : J'ai découpé un bout de raphia de 12 mm, que j'ai fendu sur la longueur avec un scalpel bien aiguisé. J'ai utilisé de la tige de laiton de 0,8 mm que j'ai marqué à 3 mm correspondant à l'application de la colle et positionnement des fibres de raphia préparées auparavant. Après séchage, j'ai coupé le fil de laiton à ras, il y a donc une partie collée de 3 mm qui sera à planter dans le diorama et la partie feuille de 9 mm qui dépasse et qui au 1/35 correspond au 30 centimètres de la taille du vrai plant. Ensuite le plant de riz à maturité. J'ai découpé 4 bruns de fil de cuivre de 5 centimètres de long ( Finalement on peut en mettre 3 ou 5 ou 6 en fonction du résultat que l'on souhaite obtenir). A 6 mm d'un bout, j'ai enduit de colle et ai passé le brun de cuivre dans le flocage. Après séchage, j'ai positionné les bruns de cuivre en veillant à réaliser un léger décalage pour qu'ils ne soient pas tous à la même hauteur. J'ai ensuite torsadé les fils ensemble, appliqué de la colle et positionné de nouveaux des bruns de raphia préparés comme précédemment. Après séchage (15 minutes), il reste alors à plier avec une pince fine les feuilles et les tiges pour leur donner une forme naturelle La hauteur définitive obtenue est de 2,4 centimètres au 1/35 soit 80 centimètres au réel + 3 millimètres (au niveau du collage) qui est la partie fichée dans le support du diorama. Comme je l'indique au début de mon mail, je n'ai rien peint car le raphia est déjà teint en vert. Autant le plant jeune ne le nécessite pas, autant pour le riz à maturité il aurait fallu peindre la tige portant les grains, en vert pour la tige et en beige jaune pour l'épi. Mais j'ai fait cela rapidement sans fignoler. 🙂 Place aux photos Après, on peut finasser en coupant en pointe le bout des feuilles, mais vu la taille je ne suis pas sûr que l'on fasse la différence à distance normale du regard. Voilà les amis. Ce petit tutoriel est sans prétention et tant mieux si cela peut servir à l'un d'entre vous. Comme d'habitude, n'hésitez pas à apporter vos commentaires et remarques. Je vous souhaite une bonne soirée.
  2. Bonjour les amis. Je me propose de vous expliquer pas à pas, la réalisation d'un immeuble Nord Africain en ruine à partir d'une base mini art. Ce tutoriel s'adresse surtout à ceux qui n'oseraient pas se lancer dans les dioramas pour leur montrer que même si on est pas adepte du "tout fait soi même", on peut arriver à partir d'une base Miniart à quelques chose de sympathique. J'ai réalisé ce diorama en début d'année, il est fini aujourd'hui (Photos dans ma galerie) et donc une fois n'est pas coutume, je vais pouvoir vous montrer ce que j'ai obtenu avant de vous expliquer comment.😁 Le contexte de ce diorama : l'Egypte en 1956 pendant la crise de suez. C'est l'opération mousquetaire, les anglais et les français, alliés en secret avec Israel occupent les abords du canal de suez. L'opération durera moins de 3 semaines, le conseil de sécurité de l'ONU demandant l'évacuation.La scène est constituée d'un bâtiment issu de la gamme Miniart, d'un char AMX 13/75 avec son chef de char en figurine de Takom, une figurine d'un Egyptien sur son âne de MasterBox, d'un terrain pierreux sablonneux avec peu de relief, nous sommes proches du canal de Suez. Voilà le résultat obtenu : Je vous mets aussi ci dessous une photo d'un village égyptien qui m'a servi de guide dans le choix des teintes. Enfin, pour ceux qui veulent approfondir, je vous propose un ouvrage, très bien fait, didactique, beaucoup de techniques, de conseils et de photographies. Il est édité par Ammo Mig en partenariat avec Miniart. Quelques extraits ci dessous : Pour finir avant de rentrer dans le vif du sujet l'état de mon stock en base Miniart pour vous montrer la diversité de l'offre. 😉 Tout d'abord, regardons ensemble le contenu de la boîte. A titre indicatif le prix est d'environ 20 €uros. Le kit comporte des plaques vacuformées pour les batiments et des grappes classiques pour les autres éléments un point rapide sur la qualité des plastiques : Ce sont des plastics relativement mous, qui contiennent de nombreuses trace de bulles d'air qu'il faudra traiter au fur et à mesure. Sinon la qualité de la gravure est assez bonne. Par contre la qualité d'assemblage des pièces ensemble c'est pas du Tamiya. 😒 Travail sur les éléments vacuformés : A l'aide d'un pointeau ou d'une pointe sèche, on repasse 4 ou 5 fois le long des décors. Une pointe ronde est nécessaire afin de pouvoir suivre correctement le contour des reliefs et c'est plus pratique qu'un scalpel. On exerce ensuite un mouvement de rotation au niveau du marquage et ça part tout seul, si ce n'est pas le cas, on repasse le poinçon. On y va morceau par morceau en fonction du relief. Après avoir libéré la pièce, on la frotte à plat sur une feuille de papier de verre grain 180, puis on ébarbe la tranche avec du grain 400 ou un scalpel pour les parties structurées des décors. Les éléments de bâtiments (murs, planchers...) sont constitué de deux pièces qui seront assemblées par collage, sur la photo ci dessus le plafond avec ses solives de plancher, la photo ci dessous, le sol avec son carrelage. on procède ensuite à l'assemblage des deux parties par collage est mise sous presse Remarque importante, la notice de montage est plus que succincte, il faut bien l'étudier auparavant. Par exemple, le plafond du second étage comporte un décalage dans le mur pour les deux pièces qui vont constituer le plancher. Il va être nécessaire de procéder à un montage à blanc et un calage à l'aide de chutes de plastic pour permettre un bon positionnement et un bon collage des deux parties Après séchage, il faudra reprendre la jointure des éléments par ponçage pour les parties planes et au scalpel et à la lime ronde pour les décors. Il faudra aussi mastiquer. Remarque importante : on est amené régulièrement sur ce type de montage à rajouter des renforts pour faciliter et consolider le montage. C'est la raison pour laquelle il ne faut pas jeter les chutes de plastique. Ces bases de diorama Miniart ne sont quand même pas d'une extrême précision, mais cela le fait quand même. 😀 Poursuite de la construction du bâtiment. Sa taille est conséquente : 27 centimètres de haut. Découpe des emplacements des huisseries Lorsque les décrochages sont importants, il vaut mieux fractionner les découpes Je consolide par la mise en place collée de petites cales issues des chutes et cela sert aussi de guide pour positionner les deux éléments qui seront maintenus ensemble par collage uniquement sur la tranche. Les chutes... Les pièces sont maintenues par des petites pinces ou de la bande cache pendant la durée du collage Mise en place à blanc. Pendant le collage, le montage est maintenu par des équerres et des pinces. Voilà le résultat obtenu Mise en place à blanc coté intérieur des plafonds et planchers d'étages Fabrication des supports de balcon. Il y a du boulot à faire en matière de finitions.. Pas de porte et muret de balcon, après élimination des bulles, application du mastic acrylique Vallejo Fabrication de la porte d'entrée Eléments constitutifs du balcon après limage, masticage et ponçage Masticage de l'angle intérieur du bâtiment Montage à blanc du balcon et des huisseries sur la façade, cela donne une idée du rendu général. Il reste encore à mastiquer, limer, poncer, reprendre la gravure des créneaux du toit et des pierres des murs latéraux Voilà pour aujourd'hui les amis. N'hésitez pas à apporter vos commentaires ou remarques. Je vous souhaite à tous une bonne soirée et prenez soin de vous.
  3. Bonjour Fabrice, j'ai déjà vu et voulu réaliser de la Zimmerit, mais je crois que c'est la première fois que je vois un résultat autant réaliste. J'essayerai de la mettre en oeuvre lors d'une prochaine réalisation de modèle allemand.
  4. Bonjour à tous, A l'occasion de mon post sur le U BOOT type VII C/41 j'ai eu quelques remarques et interrogations sur la pose d'éléments en photodécoupe minuscules. En effet, certaines pièces ont moins de 1 mm carré de surface et à mettre en place sur la tranche. Je reconnais que parfois cela a été chaud patate. Mais avec un peu de méthode et les outils adaptés, on s'en sort honnêtement. Je vous propose de voir en détail les moyens que j'utilise et la manière de s'en servir. Il y a surement d'autres méthodes qui fonctionnent tout aussi bien, celle ci me convient totalement. Le matériel dont je dispose Tout d'abord le casque loupe qui contient 5 lentilles différentes : 1, 1,5, 2, 2,5 et 3,5. Il y a deux emplacements de fixation des lentilles, ce qui fait qu'en installant deux lentilles, je peux aller jusqu'à X6 Un autre outil indispensable : la troisième main. C'est en quelque sorte un mini étau, très stable qui permet de recevoir la pièce sur laquelle on va poser la PE, de l'orienter dans tous les sens pour avoir le meilleur axe de travai. Autre élément primordial, les outils de préhension. De gauche à droite : une pince brucelle au bout extrafin, j'attire votre attention sur le fait que l'on peut se piquer facilement avec cette outil ; J'en ai fait l'expérience plusieurs fois :pleur4: . J'ai vu que ces pinces sont proposées par Closter dans sa liste de base de matériel. La seconde est une pince à bec fin aussi de marque Tamiya, la plus fine de chez Tamiya. Je l'ai photographiée pour que vous puissiez comparer. J'attire aussi votre attention que lorsque l'on maintien une pièce fine avec une pince brucelles, la pression exercée sur la pièce doit être légère, sinon, adieu Berthe, la pièce est propulsée on ne sait où et pour la retrouver 😡 Un autre outil dont je ne saurai plus me passer : un crayon à mine de cire. A l'origine, c'est un outil utilisé dans la joaillerie afin de pouvoir positionner les minuscules pierres précieuses dans leur emplacement sans les échapper. C'est plus efficace qu'une estompe gommée, car le pouvoir adhésif est plus important tout en étant très léger. Il se taille avec un taille crayon dés que la pointe est émoussée. Vous connaissez la cire, elle a un côté légèrement adhésif, et ce crayon permet de déplacer, positionner et maintenir les minuscules éléments de PE avec une grande précision sans endommager la pièce. Ce crayon de cire est proposé pour 2, 3 euros par Greenstuff World et est maintenant disponible chez Oups. Autres éléments incontournables : les colles. Par expérience, je n'utilise plus que la colle 21 car malgré une contenance importante si l'on prend soin de nettoyer l'embout et de tapoter verticalement le contenant, sa durée de vie est très longue, je vais toujours jusqu'au bout du contenu. Par forte température, un stockage dans le bas du réfrigérateur. 👍 Deux types de colles , la classique et la prise lente pour des montages difficiles. J'utilise aussi un accélérateur de colle Cyanoacrylate Deluxe. Il y a des collages délicats qui nécessitent que l'opération aille vite par risque de déplacer la pièce à coller. J'utilise une seringue avec une fine aiguille qui permet de positionner précisément l'accélérateur. Concrètement : la pièce plastique est maintenue par la troisième main dans la bonne position ; on applique le strict nécessaire de colle, on positionne la pièce avec la pince ou le crayon à cire, si on est droitier (de la main droite bien sûr), et de la main gauche on approche la seringue : une à deux gouttes et c'est fait, prise instantanée. Un autre petit truc : des petits bouts de papier absorbant. Lorsque l'on applique la colle, on se limite rarement à l'application afin de ne pas risquer un manque de collage. Le principe de la Cyano est le suivant : en pressant les pièces ensembles, c'est l'absence d'air qui provoque la prise immédiate à l'endroit du contact. Par contre autour de la surface de contact, la Cyano ne prend pas tout de suite. Il suffit donc d'approcher délicatement un petit bout de papier absorbant, et par capillarité, une grande partie de l'excédent de colle sera aspiré, facilitant à postériori les taches de finition. Derniers outils : les applicateurs de colle. J'utilise uniquement ces deux outils. Je n'utilise plus les cure dents , je vous expliquerai pourquoi. Le premier outil, à gauche est un manche au bout duquel, il y a une sorte de fourche qui emprisonne la colle et qui permet de la re-délivrer en entrant au contact de la surface choisie. J'avais acheté cela, il y a plus d'une dizaine d'année et j'ai compris tout de suite. L'embout en forme de fourche, n'est ni plus ni moins q'une aiguille de couturière qui a été sectionné au niveau du chas. Alors pas la peine d'acheter : un manche d' X-Acto, demander à madame une aiguille, un petit coup de pince coupante dans le chas et l'outil est prêt. C'est comme cela que je remplace mon embout de collage aujourd'hui. Le deuxième outil : c'est une sorte de "cure dent" proposé à la vente par Ammo Mig. C'est pas donnée (Dans les 10 euros si je me souviens bien), c'est en laiton, hyper fin et c'est à vie. Il y a 3 cures dents pour ce prix là, ça peut servir aussi à faire des micro rayures en chipping. J'ai fait un comparatif avec le cure dent bois : le premier point fort est que c'est inusable. VS le cure dent bois que l'on jette presque à chaque fois (pas très écolo). Le second est une économie sur la colle : beaucoup plus fin, on prend moins de colle, donc aussi beaucoup plus précis. Vous l'avez surement déjà remarqué, avec un cure dent bois, à la première prise de colle avec un nouveau cure dent bois, on ne peut rien déposer, le bois a tout absorbé, il faut réitérer deux fois l'opération. Au bout de quelques applications, la colle a séché sur le cure dent bois, on jette car plus précis. Le troisième point est : un coup de flamme de briquet sur la pointe du cure dent laiton comme sur l'aiguille de l'applicateur et plus de colle, un petit coup de chiffon et/ou d'abrasif et c'est tout neuf.
  5. Bonsoir Yan, je partage ton avis sur l'excellente qualité de cet historien britannique qui est un grand spécialiste de la seconde guerre mondiale. Je suis comme toi passionné de l'histoire du 20 ème siècle et principalement des deux guerres mondiales. Le livre qu'Antony Beevor a écrit sur le D Day est aussi une référence sur cette période. Merci de nous faire partager tes conseils. Bonne soirée, Amitiés, Thierry
  6. Thierry Coët

    Thierry Coët

  7. Amitiés,

    Thierry

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    Le bonheur est né de l'altruisme et le malheur de l'égoïste. Boudha

     

     

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